INTRODUCTION

D’un continent à l’autre, d’un État à l’autre, en Europe et au-delà, le droit à l’interruption volontaire de grossesse varie fortement.

Il vacille à certains endroits et peine à s’imposer à d’autres. Mais il doit aussi, encore et trop souvent, se terrer dans la clandestinité sous le poids de la pénalisation et du sentiment de honte infligé aux femmes.

Chaque jour, nombre d’organisations et institutions internationales, de l’ONU à l’OMS en passant par le Conseil de l’Europe ou le Parlement européen, n’ont de cesser de marteler l’enjeu démocratique et humain que représente le droit pour les femmes de disposer librement de leur corps.

Et pourtant…

Rien qu’en Belgique, au plus près de nous, l’avortement demeure inscrit noir sur blanc dans le Code pénal comme « crime contre l’ordre des familles et la moralité publique ».

De la Pologne à l’Irlande, de la République démocratique du Congo à Haïti, où en est-on ? Comment agir et porter au plus haut nos voix pour défendre avec force et conviction la protection indéfectible des droits sexuels et reproductifs des femmes ?

Face aux attaques de plus en plus agressives et décomplexées contre l’accès et le droit à l’avortement, nous refusons de nous taire !

Les 21 et 22 juin 2018, sous la houlette du Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte et de la Ministre des Droits des femmes Isabelle Simonis, des représentants du monde politique et de la société civile, des experts et des témoins issus des quatre coins du Monde, uniront la parole au geste lors d’un grand Forum international au cœur de Bruxelles, capitale de l’Europe.

Soirée festive sous le signe du militantisme ou journée de rencontre et de sensibilisation : faites votre choix et rejoignez-nous nombreux pour, vous aussi, faire entendre votre voix !

Programme

Retrouvez le programme complet du 21 et 22 juin

Inscription

« Unissons nos voix ! » Entrée libre. Mais attention : inscriptions obligatoires et limitées.

Déclaration de Bruxelles

« L’interruption volontaire de grossesse. Un droit fondamental des femmes »